1. Melbourne, une ville conviviale pour les fans

 

Que vous soyez en tribunes ou plus loin, impossible de manquer la magnifique toile de fond proposée par Melbourne, à quelques minutes en tramway de l’action en F1. Le circuit temporaire de 5,2 km serpente autour du lac Albert Park et se trouve à quelques pas de sublimes plages de sable à St Kilda.
Le Grand Prix d’Australie est l’un des plus populaires du calendrier avec 444 631 spectateurs venus sur quatre jours l’an passé. L’assurance de voir les bars et restaurants de la rivière Yarra toujours garnis de fans !

 

 

2. Jack prend la piste

 

Notre pilote de réserve Jack Doohan participera à une démonstration un peu particulière ce week-end à Melbourne. L’Australien partagera pour la première fois la piste avec son père Mick, qui célèbre le trentième anniversaire du premier de ses cinq titres de champion du monde de vitesse moto 500cm3.
Jack sera au volant d’une Benetton B200, conçue et construite dans notre base d’Enstone en 2000, alors que Mick sera au guidon d’une Honda RCV213 de MotoGP. Le duo animera le circuit à deux reprises samedi, puis dimanche midi avant la course.

 

 

3. Les pilotes de l’Academy à l’œuvre

 

Le Grand Prix d’Australie est l’un des rares en F1 à proposer quatre jours complets d’action, avec le retour des Formules 2 et 3 sur le Circuit de l’Albert Park.
Suivez bien Gabriele Mini, pilote de l’Alpine Academy, qui cherchera à faire encore mieux en Australie après ses quatrième et troisième places l’an passé en F3. Engagé en F2, son collègue de l’Academy Kush Maini visera aussi un nouveau podium après celui obtenu à Djeddah. Enfin, Victor Martins aura à cœur de jouer aux avant-postes au volant de sa monoplace préparée par ART Grand Prix.

 

 

4. Spectacle garanti…

 

Depuis plus d’un quart de siècle, l’Albert Park est le théâtre de moments spectaculaires, notamment grâce à son caractère temporaire et aux murs proches du bord de la piste. Ces dernières années, le tracé a été accéléré, mais il reste toujours difficile au premier virage et il est également commun de voir des incidents au freinage du virage 3, en particulier durant le premier tour.
La précédente édition n’a pas fait exception lorsque la course a été rythmée par plusieurs interventions de la voiture de sécurité et trois arrêts sous drapeau rouge.

 

 

5. N’oubliez pas vos réveils

 

À moins que vous ayez la chance d’être à Melbourne, les horaires sont complètement différents pour le reste du monde. L’Albert Park a onze heures d’avance sur Enstone et dix sur Viry-Châtillon, ce qui signifie que les EL1 débuteront à l’aurore vendredi… Voire jeudi soir à 18h30 si vous êtes en Californie…
Le coup d’envoi des qualifications à 16 heures en Australie sera synonyme de réveil anticipé en Europe. Et encore plus le dimanche avec un départ à 15 heures, soit à 5 heures du matin pour nos ingénieurs de Viry et à 4 heures pour les stratèges d’Enstone. Préparez les machines à café…